La Guinée forestière et la forêt classifiée de Ziama

 

01/08/2018-08/06/2018

 

La forêt authentique…

5 Voitures
8 Hommes
0 Femmes

 

De Mamou nous prenons cette fois ci la direction de la Côte d’Ivoire. Nous marchons pour sortir un de la ville et après une bonne heure d’attente, à tirer des boites de conserve avec les enfants à l’aide de nos magnifiques lance pierres, nous avons la chance de tomber sur deux ivoiriens qui, après avoir acheté une voiture à Conakry, rentre au pays. Ils nous permetrons de parcourir les 300 km qui nous sépares de Kissidougou. Ils ne sont pas déçu du voyage avec la route défoncée et le bas de caisse qui touche à chaque dos d’ane, de plus la vitre électrique qui est tombée au fond de sont logement après une bourrasque de vent. Nos conducteur étant chrétien, on se rend compte que l’on est pas les seuls à ne rien trouver à manger la journée, ça sera donc pain sardine pour le repas du midi. A Kissidougou ça sera encore une nuit dans un hôtel pas cher.

Le matin suivant nous marchons quelques kilomètres jusqu’ au premier village mais la journée passe sans que personne ne s’arrête. En fin de soirée sachant qu’il faut maintenant trouver ou dormir nous allons demander dans une grande brasserie implanté là, puis au camp militaire. Finallement c’est une petite fille ayant entendu notre requète aux militaires qui se proposera de la suivre jusqu’à la maison ou elle vit avec sa famille. Ce sera notre première invitation par une famille chrétienne de tout notre voyage Africain.

Le lendemain nous serons plus chanceux avec une voiture qui nous conduira jusqu’à Guéckédou ou nous poursuivons le stop mais après à peine une demi heure d’attente un jeune homme en scooter viendra nous poser problème. Ils nous pose beaucoup de questions sur notre présence ici et sur notre voyage en Afrique mais n’est pas vraiment disposé à entendre et comprendre nos réponces. Ils se donne le droit de pouvoir voir nos passeport et ce que nous avons dans nos sac, se que nous lui refusons bien sur, n’étant pas de la police. Mais il commence à devenir pénible et provocant. Ils nous prend pour des espions et convain le véhicule que je viens d’arreter de ne pas nous emmener alors nous demandons au conducteur d’appeler la police pour qu’ils viennent constater la situation. Ce qu’il fait et un quart d’heure plus tard nous voilà tout les trois au poste de gendarmerie. Là bas nous déballons chacun nos versions de la situation mais le jeune homme qui n’a pas sa carte d’identité et qui n’est connus de personne ici finira vite par se trahir dans ses explications qui n’ont aucun sens. Lui, passera la nuit au poste et nous, nous sommes racompagné en 4×4 jusqu’à un petit village sur la route de Macenta ou nous nous rendons.

Avec toute cette histoire il est déjà un peu tard pour faire du stop mais nous tentons quand même une petite heure. Pour finir nous dormirons chez un habitants ayant accepté de nous recevoir pour la nuit. L’autre option était d’aller frapper à la porte d’un témoin de Jéhova Canadien histoire de changer la donne.

Le jour suivant un camion Total nous avançera jusqu’à Sérédou ou nous avons prévu de rester quelques jours pour visiter la forêt classée de Ziama et peut être avoir la chance d’apercevoir un éléphant. On a vue que sur la route il y avait un centre de recherche où nous nous rendons pour connaître ou nous pouvons dormir. On sera orienté vers le centre forestier qui propose des chambres pour moins de 5 euros à quelques kilomètres en pleine forêt.

Nous passerons notre première journée entre le centre de recherche, qui s’occupe d’introduire des plants de cacao, café et palmier à huile sous forme de pépinière pour ensuite être vendu au payans des alentours, et la menuiserie-scierie complètement à l’abandon mais qui laisse présager une activité intense à l’époque du colonialisme.

Le lendemain nous partirons faire une ballade au cœur de la forêt avec deux guides locaux, qui s’occupent entre autre de réguler le braconnage. En effet la population d’éléphants est passé de 200 à une dixaine en même pas vingt ans. Le village de Sérédou porte encore les traces d’une activité intence autour du bois et de la quinine et essaye maintenant de se tourner vers une autre activité, l’agriculture, avec la plantation de café,de cacao et de palmier à huile en espérant que ça ne tournera pas à la déforêstation comme en Amérique du sud. Autre curiosité, la fabrication de l’huile de palme qui est utilisé à 80 % en guinée pour accompagner les plats locaux et non pas à l’export et provient essentiellement de palmiers sauvages. Après ce petit petit séjour forestier nous poursuivons notre route avec une première voiture jusqu’à Nzérékoré, puis Lola et Gogota ou nous tendons encore le pouce pour les dix derniers kilomètres qui nous sépares de Bossou près de la réserve naturelle intégrale du mont Nimba. Mais après une heure nous créons une histérie totale entre les villageois sans vraiment comprendre la cause. Bref près de la frontière du Libéria ça a l’air de les inquietter de voir deux blancs qui attendent une voiture au bord de la route alors qu’il y a des taxis. Notre déduction, les séquelles de la guerre du Libéria. Nous nous eclipsons pour prendre un taxi moto et nous rendre a l’institut de recherche environnementalle de Bossou ou nous sommes senssé passer la nuit mais arrivé là bas on sent comme une hésitation pour nous louer une chambre après le passage d’un touriste qui était parti sans payer. On fini par avoir la chambre mais pour le reste on nous demande 50 euros par personne plus le prix d’un guide pour pénétrer dans la réserve ou pour apercevoir les chimpanzés. Somme que nous n’avons bien sur pas sur nous, alors ne pouvant rien faire ici sans argent nous repartons frustré et énervé le lendemain matin.

A l’approche de la frontière Ivoirienne comme pour celle entre Sénégal et Guinée, curieusement le flux de véhicule personnel est quasiment inéxistant. Mise à part les taxis et quelques pick up de chinois travaillant à la construction de la route. D’ailleur on croisera ici quelques Africains avec les yeux bridés, curieux. Après une journée d’attente et ne voulant pas encore une fois créer l’histérie générale, nous décidons peu avant la nuit de prendre un taxis moto pour gagner la frontière avant sa fermeture. Nous voilà parti à trois et deux gros sacs pour 50 bornes de moto sur une piste défoncée et boueuse. D’ailleur chapeau à nos deux conducteurs de part et d’autre de la frontière qui ont très bien piloté. On se mettra à l’abris deux fois en attendant que le déluge passe.

A la frontière nous faisont tamponner notre sortie de Guinée puis 100m plus loin notre entrée en Côte d’Ivoire sans problème. Nous revoilà sur une nouvelle moto, avec un conducteur Ivoirien, de nuit et avec une piste encore plus pourri. Cinquante kilomètres nous sépare encore de la première ville Ivoirienne mais à peut près à la moitié, notre chauffeur s’arrête dans son village pour prier et nous finirons par manger, danser avec une bonne partie des voisins et enfin dormir pour ne terminer la route que tôt le lendemain matin.

Belle première impréssion Ivoirienne…

 

*Production local de aceite de palma:

Frutos recien recogidos de las palmas en la nave
Se ponen a hervir los frutos largo tiempo con agua en grandes bidones con bambu como combustible
Nuevo bambu para mantener el calor

Una vez calientes vuelta a la nave donde se meten en una maquina que los prensa y donde despues sale el liquido, aceite
Prensado y salida del aceite y de los restos del fruto
Aceite listo

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